Mardi 9 mars 2010
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Eric Zemmour maintient ses affirmations :
"Je ne dis pas que tous les Noirs et les Arabes sont des délinquants ! Je dis juste qu'ils sont plus contrôlés parce qu'il y a plus de délinquance parmi eux."
A Thierry Ardisson qui parle de "dérapage", Eric Zemmour répond :
"Ce terme 'dérapage' est devenu la nouvelle manière de censurer les gens. Je l'avais déjà observé et analysé et là je le constate à mes dépens. Dès que quelque chose déplaît à la 'bien-pensance',
qui a peur de la réalité, elle le taxe de 'dérapage'. C'est devenu un anathème comme 'raciste', 'fasciste' ou 'antisémite' qui permet de diaboliser l'interlocuteur et de couper court à toutes
discussions." Lepost.fr
Eric Zemmour a énoncé une vérité que tout le monde sait et dont témoigne la fréquentation des salles d'audience de la justice, des salles de commissariat et des prisons.
Taire la vérité ne fera qu'accroître les incompréhensions, voire le racisme.
Ce n'est qu'après 20 ans de remise en ordre policière forte, avec des peines particulièrement sévères pour les délinquants et les criminels que les Etats-Unis ont pu retrouver un
climat suffisamment apaisé entre les différentes communautés pour qu'un homme de couleur puisse être élu président.
Les premiers à souffrir du mensonge et de l'impunité des délinquants sont les membres honnêtes des communautés qui comptent le plus grande nombre de délinquants ! Quand les délinquants et
les criminels sont en prison, les citoyens peuvent se faire confiance quand ils se croisent dans la rue, quelle que soit leur origine et la couleur de leur peau.
Par Jean Martin
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Mardi 9 mars 2010
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15:49
L'attention portée à l'état des finances publiques de la Grèce ne fera semble-t-il pas diversion longtemps de
plus.
En effet, l'agence Fitch a ainsi évoqué les cas du Royaume-Uni, de l'Espagne et de la France :
"Les pays dotés de notes de crédit élevées doivent faire état de plans de consolidation budgétaire
plus crédibles et plus robustes en 2010 pour soutenir la confiance dans la robustesse de leurs finances publiques à moyen terme", a déclaré l'un des responsables de l'agence.
"Le Royaume-Uni, l'Espagne et la France, en particulier, doivent énoncer des programmes plus crédibles cette année, étant donné le rythme de la
détérioration des finances publiques et les difficultés auxquelles ils font face dans la stabilisation de la dette publique",
Programme crédible, rythme de détorioration des finances publiques, difficultés dans la stabilisation de la dette publique, voilà des mots lourds de sens.
On rappelera que le programme grec n'a été jugé crédible que quand le gel des retraites et la diminution des salaires des fonctionnaires (sur les 13e et 14e
mois) ont été annoncés...
Que pourra annoncer le Président de la République qui soit jugé crédible, sinon le même type de mesure ?
Par Jean Martin
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Mardi 9 mars 2010
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11:32
Avec le premier budget de l'Etat, des centaines de milliers d'enseignants, l'Education nationale n'est toujours
pas capable de remplacer ses enseignants absents, au point que chaque élève perd l'équivalent de plus d'une année de cours au long de sa scolarité (d'après la FCPE) !
Luc Chatel, ministre de l'Education nationale fait de nouvelles propositions :
- communiquer une absence au rectorat dès le premier jour, et non plus après le 14e, pour que celui-ci participe au remplacement.
- obliger les chefs d'établissement à désigner un "pilote" responsable des remplacements.
- chercher des remplaçants au-delà des frontières académiques.
- faire appel à des retraités de l'enseignement ou à des "diplômés qualifiés"
Tout cela semble de bon sens. Néanmoins, au vu des effectifs d'enseignants, il est surprenant d'avoir besoin de faire appel à des retraités ou à des étudiants !
Ce que montrent les difficultés à faire face aux absences, c'est que l'éducation nationale est une si grosse machine, avec comme principal souci d'assurer sa propre vie, qu'elle porte finalement
bien peu d'attention à ses missions !
Il serait temps de créer un fonds de cours sur DVD, diffusable dans les classes et sur internet, pour pallier aux absences.
Un cours, même virtuel, réalisé par excellent professeur et pédagogue, vaudra toujours mieux qu'un remplacement improvisé !
Par Jean Martin
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Mardi 9 mars 2010
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09:56
Sans entrer dans les querelles de comptes éventuellement artificiellement arrangés, dont la Grèce s'est montrée
l'exemple, il est nécessaire de rappeler que le déficit est bien plus grave que ce qui nous est régulièrement annoncé !
En effet, on nous parle d'un déficit de 10% du PIB. Mais le PIB n'appartient pas à l'Etat ! Il faut comparer le déficit par rapport aux recettes. De la même façon qu'une entreprises compare ses
pertes à son chiffre d'affaire et pas au chiffre d'affaire de sa profession, une famille compare son déficit par rapport à ses revenus, pas par rapport aux revenus de ses voisins !
Ainsi, en 2007, avant la crise, les recettes fiscales françaises étaient de 265 milliards d'euros et les dépenses de 337 milliards, soit un déficit "d'exploitation" de 72 milliards, 27% du
"chiffre d'affaires" ! La dette représentaient, 4 années et demi de recettes fiscales. Cette vérité nous est rappelée par Marc de Scitivaux, dans le JDD.
C'est bien cet écart abyssal entre recettes et dépenses que la France devvra un jour combler. Or, étant le pays développé qui pratique le taux d'imposition le plus élevé, la seule solution
consistera à réduire les dépenses...
Par Jean Martin
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Mardi 9 mars 2010
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05:49
La situation économique de la Grèce appelait des mesures d'urgences. Le dernier "train" de mesures a l'avantage
de l'immédiateté : taxes sur les alcools, le tabac (les Grecs sont parmi les plus gros consommateurs de tabac d'Europe), l'essence (qui est moins chère qu'en France), les produits de "luxe' (pas
de liste publiée), gel des retraites, gel des salaires des fonctionnaires et réduction de 30% du treizième mois et de 60% du quatorzième mois dans la fonction publique.
Le treizième mois étant versé sous forme de prime à Pâques qui tombe cette année la première semaine d'avril, les économies vont être immédiates.
La presse se gargarise du différentiel de croissance entre les salaires Grecs et les salaires allemands au cours des 10 dernières années. Les mêmes riront moins quand on évoquera le cas de la
France...
La potion est non seulement amère, elle est intrinsèquement mauvaise. En effet, les salaire ne sont pas particulièrement élevés en Grèce. Le côté excessif du coût de la fonction publique grecque
tient au fait qu'elle est pléthorique et que beaucoup de fonctionnaires gardent leur énergie pour leur second travail, celui qui permet de vivre aux normes occidentales de la consommation
(voitures, écrans plats,...)
Les nouvelles mesures sont donc injustes puisque tous les Grecs seront frappés, les entreprises privées, suivant l'exemple de l'Etat, ne verseront pas la prime de Pâques (ou treizième mois) alors
qu'une partie d'entre eux sont les responsables : d'un côté, un grand nombre de fonctionnaires qui ne font rien, de l'autre les professions libérales (dont les fameux taxis) qui fraudent
massivement le fisc, on ajoutera, comme aux Etats-Unis, le crédit à la consommation qui fait croire qu'avec quelques cartes on peut consommer aujourd'hui et payer demain...
La vraie solution de moyen terme, pour la Grèce comme pour la France, serait de revenir sur le statut de la fonction publique et de redéployer, voire de licencier les fonctionnaires
surnuméraires. Cette réforme serait explosive, mais c'est la seule qui permettrait de plonger nos sociétés vers une médiocrité et une pauvreté toujours plus profonde et étendue.
Par Jean Martin
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