débat d'idées

Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /2010 16:41

L'UE lance aujourd'hui son service d'action extérieure, une sorte de ministère des affaires étrangères. Ce qui ne plaît pas aux chancelleries européennes. Les diplomates italiens organisent une grève ce même jour pour dénoncer les coupes dans leurs budgets. La grogne touche aussi la France, où deux anciens ministres des Affaires étrangères ont récemment dénoncé l'affaiblissement du ministère des Affaires étrangères. Elle pourrait gagner les Pays-Bas, la Suède et la Bulgarie où sont annoncées des fermetures d'ambassades et de consulats dans le monde.

Pendant que les chancelleries nationales se serrent la ceinture, la diplomatie de l'UE monte en puissance. Dans la foulée de la création du nouveau SEAE, sa responsable, la britannique Catherine Ashton, doit annoncer les noms des chefs de 30 représentations de l'UE à l'étranger, qui suscitent les convoitises. Mme Ashton souhaite que son service soit opérationnel début décembre, pour le premier anniversaire du traité de Lisbonne qui lui a donné le jour. Les représentations de l'UE sont à terme appelées à remplacer dans certains cas les ambassades des Etats. Certains s'en plaignent, comme Juppé. Mais c'était lors de l'adoption du Traité de Lisbonne qu'il fallait y penser. lu ici

 

bataille de Poitiers avec l'institut du monde arabe  / Parlementaires complices de la burqa Crise : le tour de l'Irlande Immigration et violences scolaires sont intimement liées "Non, les étrangers n'ont pas les mêmes droits que les nationaux" Vers un impôt européen  /

 

 

Par Jean Martin - Publié dans : débat d'idées
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Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /2010 15:39

 

Le dispositif de régularisation de travailleurs clandestins discrètement mis en place grâce à un accors entre l'Etat et la CGT constitue une trahison pure et simple des promesses de Nicolas Sarkozy en 2007.

Le Président de la République a préféré choyer les syndicalistes, les associations immigrationnistes et une frange du patronnat friande de main d'oeuvre peu coûteuse.

 

Les spécialistes des bon sentiments nous dirons qu'il faut traiter humainement les malheureux clandestins, que la destinée de la France n'est pas son identité nationale, mais une société métissée.

 

Ils oublient que le chômage en France n'a fait que croître depuis le milieu des années 70, le regroupement familial et le flux croissant de clandestins jamais renvoyés dans leurs pays.

C'est donc les 4 millions de chômeurs français, ainsi que tous les travailleurs mal payés qui sont les victimes de cette politique migratoire, que l'on devrait d'ailleurs appeler politique de peuplement et de développement de la population.

 

Ceux qui ne se sentent pas concernés oublient que les conséquences sont aussi le développement de banlieues moches et dangereuses, la perte progressive de l'identité française et le saccage de nos paysages au profit d'une urbanisation de zone industrielles et commerciales toutes plus laides les unes que les autres.

 

Mais le gouvernement, une partie du patronnat, les associations et les syndicats (dont la CGT) sont d'accord, les préfets ont reçu des instructions, on régularise les clandestins. La tiermondisation de la France s'accélère...

 

Voici des extraits de l'Express sur le sujet :

Une brèche dans le principe d’”immigration maîtrisée” de Nicolas Sarkozy. Avec cet accord qui facilite la régularisation des intérimaires et des employés à domicile, le “dogme” du régularisation au cas par cas des étrangers en situation irrégulière “s’effrite fortement”, analyse Catherine Wihtol de Wenden, spécialiste des migrations au Centre d’études et de recherches internationales (CERI).

Alors que le président de la République plaide pour l’abandon de toute possibilité de régularisation globale, prélude selon lui à l’arrivée d’autres immigrés, l’accord du 18 juin en “accepte le principe, et si les choses se confirment on aura des régularisations importantes”, parie la politologue.

 

 

Dans les faits, la CGT centralise les dépôts de dossiers par lots et aide les intéressés à réunir les documents nécessaires : feuilles de paye, contrats de travail, justificatifs de résidence, formulaire Cerfa rempli par l’employeur de “demande d’autorisation de travail pour un salarié étranger”. 

(…) Elle ne s’est pas vantée du fait que tous les grévistes qu’elle a coordonnés se sont vu délivrer une attestation provisoire de séjour qui ne vaut cependant pas régularisation automatique, la décision finale appartenant au préfet. L’Express

 

 

L'école se débarrasse de Louis XIV et de Napoléon   / bataille de Poitiers avec l'institut du monde arabe Black, blanc, bleur, le mouvement politique France : «pogroms organisés par des bandes d’immigrés» Emulation entre les bandes à Grenoble... Les Algériens connus pour abuser des visas... Le Figaro immigrationniste Le PS pour l'arabe première langue à l'école  /

Par Jean Martin - Publié dans : débat d'idées
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Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /2010 08:06

 

Les Français de l'étranger seront désormais représentés à l'Assemblée nationale, à partir de 2012 et non plus au Sénat.

Le problème c'est que l'Etat est incapable d'en connaître avec précision la population. Les chiffres Français entrent en contradiction avec les enquêtes locales réalisées dans les pays destinataires.

Selon les chiffres Français, c'est en Suisse que nos compatriotes sont les plus nombreux, mais en Belgique selon les enquêtes locales (188 000).

Pour les pays les plus importans (Europe, + Canada + Etats-Unis), seuls 53% des personnes concernées seraient inscrites sur le "Registre mondial des Français" !

Soit avec une population recensée de 1,3 million, une population réelle d'environ 2,3 millions.

L'émigration des Français a connu une forte croissante depuis le milieu des années 90, autour de 3,6% par an !

 

Les départs s'établiraient ainsi à environ 233 000 personnes par an et les retour à 168 000 personnes, soit un solde négatif de 65 000 personnes (selon JP Gourévitch).

 

En tout état de cause, les députés des Français de l'étranger sont appelés à représenter un nombre de Français croissants, sans pour autant que les services de l'Etat soient en capacité de découper des circonscriptions vraiment proportionnées...

Par Jean Martin - Publié dans : débat d'idées
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Samedi 24 juillet 2010 6 24 /07 /2010 09:22

Pour une fois qu'une décision gouvernementale favorisait en France le financement des PME, la coalition des grands intérêts et des fonctionnaires de la pensée et des médias la remet en cause !

 

Lu ici :

"Alors que la chasse aux niches est déclarée et que les démagogues de tous bords s'unissent pour hurler contre les riches qui « échappent » à l’impôt, une de ces niches fait aujourd’hui l’actualité: L’aide aux PME. Les Français redevables de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ont été particulièrement nombreux cette année à opter pour le financement d'une PME. Une opportunité ouverte depuis août 2007 par la loi « Tepa » qui permet une réduction, dans une limite de 50.000 euros, de 75% de l'investissement en cas d'investissement direct ou via un holding, et de 50% par l'intermédiaire d'un placement collectif (FIP, SCPI, FCPR).

Selon un bilan [...] plus de 1,1 milliard d'euros ont été investis dans les fonds propres des PME, contre 960 millions d'euros l'an dernier. Tout cela n'a pas empêché le produit de l'ISF de repartir légèrement à la hausse, les montants encaissés s'établissant début juillet à 3,29 milliards d'euros, contre 3,13 milliards l'an passé à la même époque (et 3,27 milliards au final). Le chiffre est actuellement provisoire car il manque les déclarations des non-résidents, le gouvernement avait tablé sur un produit de 3,5 milliards d'euros pour l’ l'ISF en 2010. Le nombre de redevables de l'ISF a atteint, lui, 562.000 début juillet, contre 539.000 à la même date en 2009 (et 559.700 au final). [...]

Malgré ces chiffres largement positifs, certains « responsables » politiques continuent de réclamer la suppression ou le « rabotage » de cette « niche fiscale ». La grande presse, caisse de résonance de la démagogie ambiante, ne se lasse de citer « un coût de 838M€ » de cette mesure. Le coût ! Mais de quel coût parle-t-on? [...] Combien aurait coûté le manque de 1.1 milliard d’€ de fonds propres aux entrepreneurs français ? Combien de points de PIB en moins ? Combien d’emplois en moins ? Combien de prestations sociales en plus ? Là est la vraie question. Mais cette question, curieusement, personne, pas même les instances patronales ne la pose. Il faut dire que si vous réussissez à me citer deux entrepreneurs dans les instances patronales, vous êtes sacrément fort, tous ne sont que des « super salariés » ne possédant rien de l’entreprise qui les emploie, que les stocks options - bonus…" via Le Salon Beige

gâchis : france.fr toujours en panne1 milliard d’euros pour les syndicats du public La république des copains Crise : le tour de l'Irlande toujours plus de fonctionnaires... Vers un impôt européen PS : un résultat de 2 millions d'euros en 2009  /Redressement judiciaire pour la Halde ?

 

 

Par Jean Martin - Publié dans : débat d'idées
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Vendredi 23 juillet 2010 5 23 /07 /2010 12:19

Le Salon Beige dénonce la multiplication des micros-partis politiques :

 

"En 2008, la France comptait 283 partis politiques. Parmi eux, on retrouve les différentes formations politiques présentes aux diverses élections mais également une multitude de petits partis. Pourquoi une telle multitude ? Pour récolter des fonds. Certains mouvements ont peu ou pas d’adhérents et s’apparentent à de véritables machines à cash. Ce n’est pas illégal mais leur rôle et leur fonctionnement restent opaques et sources de fantasmes. Ainsi, le JDD a révélé le 16 juillet que le parti du secrétaire d’Etat Laurent Wauquiez avait perçu de l’argent en provenance de fonds spéculatifs."

 

Mais la réalité est tout autre. Non seulement depuis les années 80, la gauche a créé de toute pièce des associations comme SOS Racisme pour mener des actions politiques et ensuite se rallier au moment opportun au PS et lui assurer la victoire, mais de nombreux élus ont créé de micro-associations qui leur permettent de réaliser des campagnes politiques, notamment en dehors des périodes électorales.

 

Dans une société envahit par la communication, la communication politique est forcément consommatrice de moyens financiers. La question est de rendre transparent qui donne à qui et combien, tout le reste n'est que calembredaines !

Par Jean Martin - Publié dans : débat d'idées
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