Vendredi 2 juillet 2010
5
02
/07
/2010
09:41
Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), a estimé aujourd'hui qu'Eric
Woerth serait "probablement" le dernier à pouvoir cumuler un portefeuille ministériel avec la fonction de trésorier de parti.
Le ministre du Travail "doit-il démissionner" de son poste de trésorier de l'UMP, s'est-il interrogé devant l'Association des journalistes parlementaires, avant de répondre aussitôt: "ma réponse
est claire, c'est non".
Mais, a-t-il ajouté, "je pense qu'à l'avenir, lorsque le trésorier d'un parti politique rentrera dans un gouvernement, il faudra se souvenir que cela peut être la source de polémiques et je ne
doute pas que les partis en tireront alors les conclusions qu'ils jugeront les plus heureuses pour eux".
A la question de savoir si, selon lui, M. Woerth serait le dernier ministre à pouvoir cumuler de la sorte, M. Accoyer a répondu: "probablement, c'est ce qui se
passera". AFP
Par Jean Martin
-
Publié dans : les hommes politiques
Partager
Jeudi 1 juillet 2010
4
01
/07
/2010
12:55
La Mairie de Paris lance un appel à la concurrence pour installer des hydroliennes dans la Seine. Derrière l'idéal
écologique, un non-sens énergétique et économique :
Pour Jean-François Daviau, président de la société Sabella, l’un des
principaux fabricants français d’hydroliennes, le projet apparaît «totalement contre-productif» : «Les hydroliennes utilisent l’énergie cinétique des courants marins. Or, la
vitesse de la Seine oscille entre 0,5 et 1 mètre par seconde, ce qui est très faible. Avec une hydrolienne de 5 mètres de diamètre, on arrive à une puissance de 4 kW, ce qui est ridicule.»
Selon le chef d’entreprise, il faudrait un courant de 2 à 3 m/s pour que la puissance devienne intéressante et s’élève à 120 kW, comme c’est par exemple le cas à Montréal, sur le
fleuve
Saint-Laurent, où une hydrolienne doit être installée à l’été 2011.
Au final, Jean-François Daviau voit dans cette annonce rien de moins que de la «communication écolo
abusive». «Ce projet est à l’opposé de la notion d’efficacité énergétique, que l’on recherche de plus en plus, déplore-t-il. Sans compter qu’il n’a aucun sens
économique puisque ces prototypes vont nécessiter un investissement très important, de l’ordre de plusieurs centaines de milliers d’euros, qui ne pourra pas être rentabilisé.»
voir aussi Delanoë en faveur des musulmans, Delanoë contre la justice, Delanoë pour le mariage homosexuel, Delanoë un donneur de leçon face à la justice.
Par Jean Martin
-
Publié dans : les hommes politiques
Partager
Mercredi 30 juin 2010
3
30
/06
/2010
13:35
En octobre 2006, le conseil municipal d'Alfortville a alloué des fonds pour la construction d’un lieu
d’accueil au bénéfice d’une association algérienne, dont le coût total s'élève à 700 000€. Mais après étude du plan, des élus de l’opposition s’aperçoivent que l’espace
associatif ressemble à une mosquée (voir aussi) : salle de prière, local pour les ablutions… Ils déposent alors un recours devant le
tribunal administratif. Ce dernier vient de juger (4 ans après !) que le bâtiment construit est bel et bien une mosquée et que son financement par la mairie est illégal,
tout comme la convention d’occupation qui permet à l’Association des musulmans d’Alfortville (AMA) de jouir des lieux. Catherine de Rasilly, à l’origine de la
plainte, déclare :
"Il faut rendre aux habitants la jouissance de ce bâtiment qui a été payé avec leurs impôts."
Une demande que n’entend pas satisfaire l’actuelle équipe municipale PS. Réné Rouquet, le député maire (PS)
d’Alfortville, se justifie ainsi :
"Etre dans la légalité, je m’en tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous !" lu ici, source là
Par Jean Martin
-
Publié dans : les hommes politiques
Partager
Mercredi 30 juin 2010
3
30
/06
/2010
12:20
Ségolène Royal renoue avec la posture qui lui avait valu sa popularité dans la campagne de 2007 : celle d'une
redresseuse de torts, sans peur et sans reproche, une sainte moderne, réincarnation de Jeanne d'Arc.
Elle attaque ainsi le gouvernement Sarkozy : «C'est un pouvoir qui mélange les biens privés et les biens publics »,
«c'est un pouvoir qui perd tout sens du bien commun», un «pouvoir qui profite d'une totale impunité», a-t-elle lancé, très en verve. Réclamant une «enquête impartiale» sur cette affaire, Ségolène
Royal s'est indignée : «Dans quel autre pays, un ministre serait encore en place dans les conditions que les Français connaissent aujourd'hui?». «C'est le pouvoir qui est corrompu», a-t-elle
martelé, évoquant «un effondrement des valeurs morales».
Mais depuis 2007, les Français ont appris que Ségolène Royal pouvait maltraiter ses plus proches collaborateurs, que ses
déclarations fiscales avec François Hollande fleuraient bon la sous-estimation et que son amitié avec les puissants lui permet d'avoir en plein Paris des bureaux qu'elle ne paye
pas.
Sans en dire plus, on est bien loin d'une sainte en général et de Sainte Jeanne d'Arc en particulier !
Pour tout dire, on voit mal des politiciens formés à la démagogie et nourris par un système douteux dès leur sortie de
l'ENA faire preuve d'une grande rigueur morale !
Par Jean Martin
-
Publié dans : les hommes politiques
Partager
Dimanche 27 juin 2010
7
27
/06
/2010
11:47
Alain Madelin rappelle la nécessité de revenir à la responsabilité indiviudelle :
"La question qui va se poser à ceux qui réfléchissent à l'échéance de 2012, c'est un changement de cap. Le «tout est
possible» de Nicolas Sarkozy a souvent été interprété comme : «Avec un superprésident et un super-État, on peut tout espérer.» On a oublié le «ensemble». Il va falloir
revenir à la formule «l'État ne peut pas tout faire» et donner un peu de consistance au «ensemble». C'est-à-dire traiter les Français comme étant potentiellement des acteurs responsables. Tout
l'inverse de la société du «care» proposée par les socialistes, qui veulent étendre la sollicitude de l'État bien au-delà de la frontière de ceux qui ne peuvent pas s'aider eux-mêmes." Le
Figaro
Par Jean Martin
-
Publié dans : les hommes politiques
Partager