Lundi 16 novembre 2009
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Tout simplement déplacé : c'est une députée UMP, Edwige Antier, qui s'illustre pour remettre en cause la liberté éducative des parents en proposant d'interdire la fessée,
comme le rappelle le Salon beige.
Cette mesure nous scandalise pour trois raisons, chacune grave :
Premièrement, encore une fois le législateur s'intéresse de près à la vie familiale et ce pour restreindre la liberté des parents. Et ce , sur une pratique éducative dont la nocivité -en dehors
d'abus trop évidents- reste à prouver.
Deuxièmement, parce que cette mesure suppose un flicage et une utilsation de délation au sein même des familles pour connaître la moindre application. Sinon, il s'agit d'une proposition de loi
simplement destinée à faire de la communication, en oubliant que le fait même de discuter une loi et éventuellement de la promulguer a un coût... directement assumé par les impôts !
Enfin, parce qu'avec cette proposition aussi stupide qu'inadaptée et inapplicable, on ferme les yeux sur les cas concrets qui posent de réels défis à la société et détruisent la vie des enfants :
violences, incestes, comportements irresponsables des parents.
Mais voilà, vu le caractère des parents qui posent de réels problèmes, ni le législateur, ni parfois la justice, n'osent vraiment s'y frotter... pour le malheur des enfants !
Par Jean Martin
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Lundi 16 novembre 2009
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06:23
Ségolène Royal pensait sans doute revenir au centre du débat politique, au moins de la gauche
en s'invitant au rassemblement organisé par Vincent Peillon pour élargir le spectre des alliances possibles du Modem au PC.
L'organisateur avait pourtant prévenu que sa réunion ne comporterait pas de présidentiables pour évitet de donner l'impression de favoriser l'un plutôt que l'autre.
Vincent Peillon a donc fortement réagi au comportement de Ségolène Royal en indiquant qu'en aucun cas elle ne pourrait faire gagner la gauche en 2012.
Tout laisse penser pour l'instant que, malgré les primaires, la gauche a très peu de chances de s'accorder sur un candidat unique en 2012.
Par Jean Martin
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Dimanche 15 novembre 2009
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20:46
Une fois de plus, la gauche française témoigne de son appétît à détruire la famille traditionnelle, socle
essentiel de toute société humaine organisée.
Comme nous l'annoncions ici, il s'agit maintenant de se lancer
dans le "mariage homosexuel". L'appel a été lancé par la (sic) Maire de Montpellier et le député Pratice Bloche, déjà connu pour son action en faveur du PACS et pour l'adoption par les homosexuels.
Seules des personnalités de gauche se sont associées à cet appel : Martine Aubry, première secrétaire du PS et maire de Lille, Cécile Duflot, secrétaire
nationale des Verts, Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, Jordi Hereu, maire de Barcelone, Bertrand Delanoë, maire de Paris, Pierre
Cohen, maire de Toulouse, ou encore Noël Mamère, maire de Bègles.
Par Jean Martin
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Dimanche 15 novembre 2009
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17:56
Il suffit de lire des extraits de la déclaration de Martine
Aubry à l'AFP concernant l'identité nationale pour s'assurer qu'elle n'y comprend décidément rien et qu'elle se livre à un véritable négationisme de gauche de la nature même de
l'identité nationale :
« Vous voyez bien la supercherie, je dirais même ce côté malsain extrêmement dangereux, quand on veut opposer identité nationale et immigration comme si aujourd’hui, […] le problème de
l’identité de la France c’était les immigrés. […] Nous pensons que l’identité de la France n’est pas ethnique, pas religieuse, pas culturelle ; […] c’est l’appartenance à des valeurs
communes […] »
On lui répondra qu'en bon français on n'appartient pas à des valeurs ! On peut considérer que l'on possède les mêmes valeurs que d'autres personnes, c'est une part de notre identité, mais de
notre identité nationale ! Plutôt de notre personne morale et philosophique !
L'identité nationale est bien une question d'histoire commune, donc en partie de race, en tout cas de nation et de patrie, ainsi que de religion, au moins comme héritage ayant façonné une culture
et une esthétique commune : que visite-t-on sinon des églises, que regarde-t-on sinon des oeuvres d'art en grande partie catholiques ?
N'en déplaise à certains, c'est ça la France, c'est ça l'identité française : un peuplement européen (essentiellement celte, latin et franc), le christianisme dans sa version catholique romaine,
un territoire fluctuant mais qui regroupe les différentes Gaules décrites par César comme coeur et lieu géométrique immanent de la France, enfin une histoire longue qui crée une langue, une
culture et une façon de vivre différentes de leurs voisines européennes.
Bien sûr, de nombreuses personnes ayant aujourd'hui la nationalité française ne sont pas conscientes de cette identité française, parce que leurs familles ne les ont pas familiarisées avec cette
identité aujourd'hui niée par le discours, les médias et la réalité de la société contemporaine.
On ne peut pas forcément en vouloir aux simples citoyens de cet effacement ou de cette absence de leur identité française, dont ils sont au fond bien peu responsables.
En revanche, on ne peut pas pardonner à des responsables politiques, qui briguent les plus hautes charges de l'Etat, de nier avec un tel aplomb et une telle irresponsabilité la nature même de
l'identité française, identité fondamentale pour le vivre ensemble, tout autant que pour l'épanouissement individuel dans ce pays.
Par Jean Martin
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Publié dans : débat d'idées
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Dimanche 15 novembre 2009
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17:16
Parmi les 5 000 "badauds" présents au coeur de Paris pour attrapper les billets qu'un site internet avait prévu de répandre
en pluie sur la foule (sic), certaines personnes se sont livrées à des violences quand elles ont appris que l'opération était annulée.
Déjà, en elle-même, cette opérationde communication frisait l'indécence. On se doute qu'une partie des personnes attirées par la manne n'était pas là à cause de fin de mois difficiles, mais bien
par pur esprit de parasitage.
Ces personnes se sont donc livrées à des violences dans le centre de Paris sans que les responsables politiques, au moins locaux, ni les chefs de parti ne réagissent fortement.
Depuis maintenant presque 30 ans, un silence coupable des responsables politiques couvre en France la croissance de la violence.
Seules l'illusion du "ça n'arrive qu'aux autres et le conditionnement médiatique peuvent expliquer l'apathie des Français face à l'inacceptable...
Par Jean Martin
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