Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /2010 20:23

Le ministre de l’Immigration aurait bien aimé voir Benzema ou Nasri à la coupe du monde…

Sans dire s’il s’agit d’un jugement politique ou sportif, le ministre de l’Immigration a son petit avis sur la composition du groupe des 23 qui s’envolera pour la Coupe du monde. Eric Besson, dont la passion pour le foot n’a rien de secret, regrette qu’il n’y ait pas de joueurs d’origine maghrébine chez les Bleus. Une première dans un tournoi majeur depuis l’Euro 92.

«Le seul bémol, même si cette sélection est belle, c’est qu’il n’y ait pas au moins un des Benzema, Ben Arfa ou Nasri», a-t-il expliqué au micro d’Info Sport, lors de l’inauguration d’une exposition sur la sociologie du football, mardi soir à Paris. Avant de poursuivre: «Ecarter les trois c’est beaucoup, mais le sélectionneur a de bonnes raisons pour ça.» Et malgré les regrets du ministre, les choix de Raymond ne se discutent pas…

Par Jean Martin - Publié dans : les hommes politiques
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /2010 18:20

Nicolas Sarkozy rappelle l'origine de l'impasse financière des retraites : «Vous savez quand on pense à ce qu'a fait François Mitterrand en ramenant l'âge légal du départ à la retraite de 65 à 60 ans ! On aurait beaucoup moins de problème s'il s'était abstenu.»

 

En période de prospérité, les politiques français n'hésitent pas à prendre des mesures populistes qui dégradent la compétitivité et les comptes de la France. En période de crise, ils ont le plus grand mal à prendre des mesures courageuses pour rétablir la situation...

Par Jean Martin - Publié dans : les hommes politiques
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /2010 15:27

 

Lu sous la plume de Jean-Dominique Merchet sur Secret Défense :

"Personne ne l'avouera officiellement : au sein même du ministère de la Défense, des voix se font entendre, plaidant pour un report, voire un abandon, du projet Balard. On le sait, ce projet vise à installer le ministère, les états-majors et les principaux services dans le XVème arrondissement de Paris.

Alors que l'horizon budgétaire s'assombrit jour après jour, est-il raisonnable de poursuivre un projet de cette ampleur ? (...)

Au plan politique, la réponse ne fait pas de doute : il faut arrêter immédiatement ce projet pharaonique, qui ne contribuera en rien à améliorer la défense de notre pays. Ce serait un message fort à destination de l'opinion : l'Etat renonçe à un grand chantier dans l'attente de jours meilleurs (...) S'il y a une priorité, ce n'est sans doute pas de faire travailler les grands groupes du BTP, mais les industries nationales de très haute technologie dans le domaine de la défense (...) 

Le risque, il est vrai, étant de désespérer Bouygues, Eiffage ou Vinci..." viaLe Salon Beige

Par Jean Martin - Publié dans : piques et escarmouches
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /2010 13:25

La Commission européenne va demander à chacun des vingt-sept pays de l'UE d'appliquer une taxe nationale sur les banques et de financer par avance un fonds de prévention, d'assainissement et de restructuration, d'après des textes qui seront rendus publics mercredi à Bruxelles.

 

Le commissaire Michel Barnier, chargé des Services financiers dans l'équipe Barroso, s'est gardé de trancher le taux ou l'assiette souhaitables de ces futures taxes nationales. «Il ne s'agira en aucun cas d'un impôt européen», insiste son entourage. Mais Bruxelles entend bien en baliser les contours. Le prélèvement devra s'appliquer aux banques, et non pas aux institutions financières en général. Il viendra alimenter vingt-sept «fonds de résolution» nationaux, dont l'entrée en scène sera coordonnée, voire harmonisée au niveau européen.

 

La Commission estime que l'un des moyens de prévenir une future crise financière «est d'exiger des États-membres qu'ils créent chacun un fonds (…) pour lequel les banques auront obligation de régler une taxe», d'après les textes. «Un tel fonds ne serait pas utilisé pour renflouer ou pour secourir une banque. Mais uniquement pour s'assurer qu'une faillite bancaire serait gérée de manière ordonnée et sans déstabiliser l'ensemble du système financier.»

 

 

 

Vingt mois après la chute de la maison Lehman Brothers et l'enclenchement d'une triple crise, financière, économique et budgétaire, Michel Barnier se dit persuadé qu'il vaut mieux prévenir que guérir. Un second principe est à l'œuvre: les casseurs doivent être les payeurs. «Les contribuables ne doivent plus être en première ligne», dit le commissaire au Figaro. «Il serait inacceptable qu'ils puissent être amenés à payer une deuxième fois les erreurs et les comportements insensés de certains banquiers.»

 

La taxe sur les banques et le fonds de résolution font partie d'un arsenal préventif que Bruxelles veut ficeler en octobre, avant de le traduire en textes législatifs au tout début de 2011. Les États-membres et le Parlement devront donner leur accord. Bruxelles espère une mise en place dès l'an prochain. Un fonds de résolution doit progressivement réunir l'équivalent de 2% à 4% du PNB pour offrir une garantie suffisante, selon des chiffres du FMI cités par la Commission.

 

Le projet explore trois pistes pour l'assiette de la future taxe: les actifs, le passif et les résultats. Mais il se garde de trancher ou de doser. «Mon idée personnelle est que l'on doit taxer davantage les activités bancaires les plus risquées, comme les produits dérivés», poursuit Michel Barnier.

 

La Suède, puis l'Allemagne ont mis en chantier une taxe et un fonds préventif similaires au projet de Bruxelles. La France approuve l'idée d'une taxe, mais souhaiterait en faire bénéficier le budget de l'État.

Les États-Unis ont en chantier un impôt de plus 50 milliards de dollars. Pour Barack Obama, il s'agit moins de prévenir que de récupérer les fonds publics débloqués en faveur des banques depuis 2008.

Par Jean Martin
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /2010 11:52

Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) n'est plus crédible lorsqu'il parle de la France. Non parce qu'il est français, mais parce que Dominique Strauss-Kahn (DSK) - c'est bien sûr de lui qu'il s'agit - est aussi candidat, pour l'instant virtuel, mais déjà médiatisé, à la présidence de la République. L'ambiguïté a assez duré. Il est temps qu'il y mette fin.(...)

 

 Lors de son intervention sur France 2, jeudi 20 mai, M. Strauss-Kahn a ainsi émis l'opinion que la France ou l'Allemagne ne devraient pas réduire trop vite leur déficit budgétaire, pour ne pas compromettre la reprise. L'idée peut se défendre. Mais qui parlait ? Le patron du FMI ou le postulant à la candidature socialiste qui pourrait défier Nicolas Sarkozy en 2012 ?
 

Evoquant la réforme des retraites, M. Strauss-Kahn a aussi estimé que la retraite à 60 ans ne doit pas être "un tabou". Le directeur du FMI aurait dû plus brutalement rappeler que la France n'a plus les moyens de se payer son système actuel, et que les Français devraient travailler plus longtemps. Mais le candidat potentiel, dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est en froid avec la gauche du Parti socialiste, ne peut pas se permettre cette franchise. (...)

 

Et le contexte a changé. DSK, ministre de l'économie à la fin des années 1990, figure après tout dans la longue liste de ces responsables français à la souveraine insouciance qui n'ont quasiment rien fait pour diminuer la dette publique et les déficits. (...) Lu ici

Par Jean Martin - Publié dans : les hommes politiques
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