finances publiques

Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 16:41


Rapporteur des finances au Sénat, Philippe Marini (UMP) pointe les responsabilités de l'Etat dans l'aggravation des déficits en 2009.
La création de nouvelles niches fiscales, la baisse de la TVA dans la restauration (plus de 3 milliards d'euros de coût pour l'Etat) et la suppression de la taxe professionnelle (plus de 5 milliards de coût pour l'Etat) sont des "mesures discrétionnaires" décidées par l'Etat qui ont alourdi le déficit de plus de 8,5 milliards d'euros en 2009...

Par Jean Martin - Publié dans : finances publiques
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /2010 10:31



Le dispositif mis en place pour inciter les ressortissants français à rapatrier leurs patrimoine connaît de bien faibles résultats   : seuls 3 milliards d'euros ont été rapatriés. De son côté l'Italie a obtenue le retour fiscal de ...100 milliards d'euros !
Des députés de l'UMP avait confié que la différence de culture entre les deux pays empêchait la France de mettre en place un dispositif aussi "généreux" que celui de l'Italie (imposition au taux de 10%), sous peine de raviver des sentiments révolutionnaires. Au-delà de cette différence effective, il faut bien constater que le gouvernement a échoué à trouver une solution intéressante pour les comptes publics...

Par Jean Martin - Publié dans : finances publiques
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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 07:35

Nicolas Sarkozy s’était engagé à ne pas augmenter les impôts. François Fillon avait souligné la situation de faillite de l’Etat. On pouvait espérer un redressement des finances publiques. Las, à mi-mandat, et malgré la RGPP, les comptes ne font que se dégrader.

 

Ainsi, selon le Figaro, la France émettra en 2010 pour 188 milliards d'euros de nouvelles obligations, soit 23 milliards de plus qu'en 2009. Un record : il y a dix ans, la France empruntait moitié moins…

 

La dette publique française atteignait 1 430 milliards au 30 juin 2009. Elle devrait donc dépasser allégrement la barre des 1 600 milliards l'année prochaine.

 

 

LE Figaro cite l’agence de notation  Fitch : ‘L'Angleterre, l'Espagne et la France doivent mettre en œuvre une politique budgétaire crédible dans les prochaines années, étant donné le rythme de dégradation de leurs comptes et les défis auxquels ils devront faire face pour stabiliser leur endettement.» Si ces trois pays n'y parviennent pas, avertit l'agence, «la pression s'intensifiera fortement sur leur notation».

 

Ce qui signifie des taux plus élevés pour financer la dette. Et donc, des hausses d’impôts dans le pays développé le plus taxé ! Au moment des fêtes de Noël, on aimerait pouvoir offrir aux générations à venir autre chose que des déficits, des dettes et des impôts !

Par Jean Martin - Publié dans : finances publiques
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /2009 20:20

Eric Woerth, Ministre du budget a demandé aux opérateurs publics d'économiser un milliard d'euros en trois ou quatre ans.

Il leur conseille pour cela d'appliquer les mêmes recettes que l'Etat :
non remplacement d'un départ à la retraite sur deux à partir de 2011,
mutualisation des achats,
rationalisation du parc immobilier.

Ce milliard d'euros correspond à 10% de leurs dépenses de fonctionnement.
Ces différents opérateurs gèrent un service public au nom de l'Etat. On compte parmi eux Météo France et le pôle emploi. La France compte environ 500 opérateurs publics, pour 250 000 emplois. Chaque année, l'Etat leur verse 34 milliards d'euros.

L'effort se poursuit sur les frais de l'Etat. Mais si les collectivités locales et la sécurité sociale ne s'y mettent pas rapidement, il n'y a aucun espoir de réduire le déficit, ni la croissance de la dette. Quant aux impôts...il est inutile de rêver !


Par Jean Martin - Publié dans : finances publiques
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 06:00

C'est la perspective dont s'inquiète Jean-Pierre Fourcade sénateur des Hauts de Seine et Rapporteur spécial de la commission des finances.

son rapport est particulièrement alarmant. Il rappelle qu'aucune ressource n'a été affectée au désendettement en 2009 et n'a aucun espoir quant à 2010.

Début 2009, la dette publique de la France (Etat, Sécurité sociale, collectivités territoriales) atteignait 70,5 % du produit intérieur brut (PIB) en 2013, elle atteindra 91,3 % du PIB en 2013, soit 30,1 points de plus que le seuil fixé par le traité de Maastricht !

Conséquence, la
 charge de la dette (42,5 milliards prévus en 2010) représente la troisième mission du budget général, derrière les remboursements et dégrèvements et l'enseignement scolaire ! La simple remontée des prix à la consommation devrait l'alourdir de 3 milliards l'an prochain.

Enfin, il faut compter avec un risque de remontée des taux d'intérêts et à des marchés plus précautionneux vis-à-vis d'un pays si endetté et peu prompt à contenir l'accroissement de sa dette. Ce qui questionne fortement la stratégie du Président de la République et de son "grand emprunt".

Par Jean Martin - Publié dans : finances publiques
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