Samedi 13 mars 2010
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13:30
La nouvelle taxe sur les enseignes a comme louable objectif de réduire la taille des enseignes, une parite de
nos rues étant devenu un véritable fatras peu esthétique. Le trop plein d'enseinge constitue une véritable pollution visuelle.
Face aux enjeux économiques, iI n'est donc pas surprenant que les commerçants et les entreprises, ainsi que les groupes d'intérêt concernés luttent de peids fermes contre l'application de cette
loi, au point de mobiliser le MEDEF.
Mais voilà, la loi semble tellement compliquée et surtout lourde, au point que la taxe "côute plus cher que les enseignes !", que les Maires avec leur courage habituel dès qu'il s'agit d'ffronter
l'opinion, n'osent pas l'appliquer...
Nos rues et notre regard continuera donc d'être saturés par les enseignes et la publicité, massacrant notre paysage quotidien...
Par Jean Martin
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Samedi 13 mars 2010
6
13
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07:20
Une étude de The Economist motnre que Paris est la captiale la plus chère du monde sur l'année 2009 !
convertis en dollar, les prix parisiens sont 50% plus chers que les prix new-yorkais. Parmi les raisons évoqués par les économistes : le niveau de l'euro... merci donc l'euro pour la vie chère
!
Merci à notre système politico-économique pour les petits logements hors de prix que personne en Europe et dans les pays développés ne nous envie, merci pour les grandes surfaces et leur
nourriture aseptisée alors que la France possède l'un de splus beaux patrimoine agricole et culinaire du monde. Nous avons de grandes entreprises, nous avons une protection sociale qui attire les
malheureux de la terre entière, mais concrètement nous avons :
- le taux d'imposition le plus élevé des pays développés,
- un faible taux de français propriétaires de leur logement,
- des logements aussi petits que les Japonais,
- des grandes surfaces à l'américaine et une malbouffe que nous partageons avec les anglo-saxons,
- un taux de chômage façon "pays du sud",
- un climat social détestable
Le tout, dans le pays que les touristes persistent à décrire comme le plus beau du monde !
Par Jean Martin
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Vendredi 12 mars 2010
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/2010
06:33
Dans la dernière livraison de notre journal, les 4 Vérités Hebdo, Guillaume de Thieulloy précise le sens de notre action :
"la droite, majoritaire dans le pays, perd régulièrement les élections faute de savoir s’unir. Il faut donc défendre la possibilité d’une entente à droite.
En particulier, nous sommes farouchement hostiles au pseudo « front républicain » que la gauche impose à la droite dite parlementaire, pour refuser toute alliance avec le Front
national. De deux choses l’une, en effet : soit le FN est un parti illégitime, mais alors il faut avoir le courage de l’interdire par la loi ; soit il est légitime, auquel cas on voit mal
pourquoi l’UMP devrait se soumettre au diktat mitterrandien interdisant toute alliance avec lui."
"Et, pour faire avancer cette entente à droite, nous sommes favorables (c’est notre deuxième conviction
politique) au débat à droite" (...) Plutôt que d’écouter ceux qui sont censés représenter la droite, nous préférons écouter le « peuple de droite ». C’est pourquoi nous sommes un
journal fait par ses lecteurs – même les chroniqueurs les plus réguliers sont d’abord des lecteurs, débattant avec d’autres lecteurs, l’argument d’autorité cher aux « élites »
politico-médiatiques n’a donc pas cours ici."
Ce qui explique sans doute pourquoi notre journal est plus authentiquement de droite que les grands journaux d'opinion ! Mais nos différences ne doivent pas faire oublier ce qui nous unit :
"Nous sommes tous favorables aux libertés économiques et hostiles au socialisme que
nous subissons depuis maintenant plusieurs décennies.
Nous sommes tous extrêmement « réservés » sur l’immigration-invasion. D’autant qu’elle se conjugue avec une fuite des
cerveaux et des capitaux. Avec une logique suicidaire remarquablement constante, la France fait venir à grands frais des personnes qui n’apporteront pas grand-chose à notre pays, mais pour qui
l’état-Providence va fonctionner à plein régime, et fait fuir nos jeunes diplômés, nos investisseurs, nos chercheurs les plus chevronnés…
Nous sommes tous scandalisés de l’état de l’« éducation nationale »
(prétendue éducation et prétendue nationale), qui cherche à endoctriner à on ne sait trop quoi (à ce magma
idéologique informe qu’on appelle le « politiquement correct ») nos enfants, mais « oublie » de leur apprendre à lire, écrire et compter.
Nous sommes tous écœurés de la gabegie du système soviétoïde des retraites « à la française »."
Parole au peuple de droite, débat entre les sensibilités de la droite en vue d'un programme et d'une alliance la plus large possible et engagement ferme contre toute forme de socialisme, voici
notre ligne, celle qui fait si souvent défaut à nombre de nos représentants politiques et médiatiques !
Par Jean Martin
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Jeudi 11 mars 2010
4
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12:35
Nous avons évoqué ici le discours alambiqué de Gérard Longuet concernant la nomination de Malek
Boutih à la présidence de la Halde. Cette déclaration prudente mais opposée à l'ouverture, aussi bien politique que vers des personnes issues directement de l'immigration a conduit
Jean-Marie Le Pen à déclarer qu'il s'agit sans doute d'une manoeuvre pour récupérer une partie de l'électorat du Front National... surtout si l'on tient compte de la personnalité
de Gérard Longuet...
Si la majorité présidentielle ne se montre pas plus inventivee et plus convaincante pour prendre des voix au FN, il ne faudra pas s'étonner que sa dérive à gauche, par les
candidats qu'elle retient, par l'ouverture pratiquée de façon systématique et par un discours gauchisant "il n'existe pas de Français de souche (dixit Eric Besson, Gérard
Longuet et les autres)" aboutisse à ce qui s'annonce comme sa plus large défaite aux élections régionales !
Par Jean Martin
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Mercredi 10 mars 2010
3
10
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06:06
Qui a dit ?
"Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis la tête d'un Etat qui depuis 25 ans est en déficit chronique... ça ne peut pas
durer"
Non, ce n'est pas Georges Papandréou, c'est François Fillon, le 22 septembre 2007. Depuis la situation n'a fait que s'empirer, malgré la RGPP et le
non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
La sphère publique française continue à dilapider la richesse produite dans notre pays.
Par Jean Martin
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