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Helios contre Desertec : enfin la préférence européenne ?

Nous avons souvent dénoncé dans ce blog le pari hasardeux que représente le projet allemand Désertec, qui consiste à produire l’énergie nécessaire à l’Europe dans les dunes du Sahara : le coût de l’entretien des infrastructures serait prohibitif, la dépendance de l’Europe envers des fournisseurs extérieur serait pérennisée et nous mettrait à la merci d’un de nos fournisseurs, les risques géopolitiques de la région feraient courir des risques de rupture des approvisionnement.

Nous plaidons dans ce blog pour une solution alternative privilégiant le sud de l’Europe : Andalousie, Sicile, Grèce. En pleine crise de la dette, le Premier Ministre Grec compte bien persuader l’Allemagne d’investir dans son pays pour l’énergie solaire résolvant ainsi les besoins d’approvisionnement de l’Allemagne, la faiblesse des exportations grecques et donc une partie du problème de la dette.

Puisque l’Europe a déjà prêté des milliards à la Grèce, donnons-nous une chance de les revoir, en pratiquant une préférence européenne qui joue en faveur de nos vrais intérêts géopolitiques. La réponse de l’Allemagne sur ce sujet sera un indice fort de la volonté des Européens de continuer à exister en temps qu’espace géopolitique en quête de souveraineté…

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Le Danemark ferme sur l’immigration

Si les autorités européennes se sont émues du rétablissement des contrôles aux frontières danoises, tel n’est pas le cas des citoyens danois, ni de leurs partis politiques, pas même de gauche :

«C’est bien d’avoir des contrôles au hasard, souligne Helle Thorning-Schmidt, présidente des sociaux-démocrates. Et même si c’est dur de refouler les gens, on veut garder une stricte législation : les gens qui veulent venir ici doivent apprendre le danois et être disponibles sur le marché de l’emploi.»

Les immigrés représentent 9,8 % de la population danoise, soit cinq fois plus qu’en 1980.

Un récent rapport rédigé par des économistes à la demande du gouvernement chiffre le coût des immigrés non-occidentaux à 15,7 milliards de couronnes par an (2,1 milliards d’euros) pour la société danoise.

 

 

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L’euro plus important que l’Europe !

Cette fois les zélateurs de l’Union européenne ne cachent même plus le but de leurs manoeuvres. Jacques Delors, dans une interview au journal Le Temps déclare ainsi : « Pour ne pas tomber, le choix me paraît simple: soit les Etats membres acceptent la coopération économique renforcée, que j’ai toujours réclamée, soit ils transfèrent des pouvoirs supplémentaires à l’Union. La seconde option étant refusée par une majorité des Vingt-sept, reste la première».

Autant dire que l’Euro  n’a pas été créé pour servir les Etats européens, mais bien l’unification forcée de l’Union européenne. Et maintenant que l’Euro connaît ses premières difficultés, il faudrait selon Jacques Delors, sacrifier les Etats et le peu d’autonomie qui leur reste pour sauver l’Euro. Si la monnaie a plus d’importance que l’Etat, autant adorer le veau d’or !

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Euro, la fuite en avant

Parce que la crise de l’Euro renforce la crise des finances publiques des pays européens, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont décidé de renforcer l’Euro pour renforcer l’Union européenne, officiellement au service des pays européens.

C’est injecter une dose plus forte du virus au patient ! En effet, l’ensemble des pays du sud de la zone euro, et sans doute la France avec eux, est incapable de redresser son économie dans le cadre d’un euro fort. en renforçant l’euro, Sarkozy et Merkel finissent de les étrangler.

Le plus tragique dans l’histoire, c’est que le Président de la France est à la manoeuvre. Un peu comme quand Napoléon refaisait la carte des Allemagnes pour créer de vastes ensembles, dont la Prusse su ensuite tirer le profit que l’on sait.

En créant une présidence de l’Euro, confiée à Hermann von Rampuy, la France et l’Allemagne engage les pays de la zone euro sur le chemin de l’union budgétaire après celle de l’union monétaire. Il est vrai que la première sans la seconde conduisait à une impasse. Mais plutôt que de sortir de l’impasse dans laquelle l’euro les a menés, les hommes politiques européens semblent vouloir accélerer dans cette impasse.

La conséquence prévisible c’est une atonie économique pour les pays du sud, France comprise, avec des chômage élevés, de la même façon que l’ancienne Allemagne de l’Est après la réunification.

Au prix de quelques prêts, l’Allemagne se fabrique une zone économique privilégiée pour l’écoulement de ses produits, en attendant de racheter les quelques actifs de valeurs de ces pays. Cette mainmise de l’Allemagne sur l’Europe se sera faite avec la complicité des gouvernements français successifs, qui avec leur démagogies et leurs déficits successifs auront fait de la France le commis de l’Allemagne.

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Sarkozy et Merkel vers un gouvernement européen

La France et l’Allemagne vont proposer à leurs partenaires européens la création d’un «véritable gouvernement de la zone euro», a annoncé mardi le président français Nicolas Sarkozy à l’issue d’un sommet à Paris avec la chancelière allemande Angela Merkel. Ils souhaitent que le poste revienne à l’actuel président de l’Union européenne Herman Van Rompuy.

«Nous voulons dire notre volonté absolue de défendre l’euro (…) et d’avoir sur tous ces sujets une identité de vues et de propositions entre la France et l’Allemagne», a déclaré le président français. Dans une lettre qui sera adressée mercredi à la présidence de l’Union européenne, France et Allemagne proposent de créer un «gouvernement économique de la zone euro». Constitué du conseil des chefs d’Etat et de gouvernement, il se réunira deux fois par an et élira un président stable pour deux ans et demi. […]

Autre annonce forte, la France et l’Allemagne vont proposer au mois de septembre que l’Union européenne instaure une taxe sur les transactions financières. «Les ministres des Finances allemand et français déposeront sur la table des instances européennes une proposition commune, dès le mois de septembre prochain, de taxe sur les transactions financières», a déclaré Nicolas Sarkozy.

Cette taxe sur les transactions financières est une «nécessité évidente», a déclaré pour sa part la chancelière allemande. Les deux dirigeants n’ont pas précisé les modalités de cette mesure. Une des possibilités, popularisée par l’économiste James Tobin, consiste à taxer à un taux très faible les mouvements internationaux de capitaux.

Le Figaro/AFP/Reuters

 

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Europe : pas de souveraineté nationale

La Commission européenne a dénoncé lundi, à la suite de l’envoi la semaine dernière d’une équipe d’experts sur place, la récente décision du gouvernement danois de rétablir des contrôles douaniers à ses frontières, menaçant Copenhague d’une procédure d’infraction aux règles européennes. Le Vif

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Le Danemark rétablit le contrôle aux frontières

[...] Sous la pression du Parti du peuple danois (PPD, extrême droite), le Danemark a annoncé le 10 mai sans aucune concertation préalable avec les autres pays concernés son intention de rétablir des contrôles douaniers permanents à ses frontières nationales avec l’Allemagne et la Suède.

L’opposition danoise a multiplié les manoeuvres pour tenter de retarder ou d’empêcher son vote au parlement.

Vis-à-vis de ses partenaires européens, le Danemark s’est voulu rassurant. La ministre des Affaires étrangères Lene Espersen a martelé qu’il était seulement question de contrôler « le transport d’objets comme des armes et des drogues (et) pas du tout de contrôler les identités des personnes ou leurs passeports, ni de contrôles frontaliers à l’ancienne ».

« La Commission n’hésitera pas à intervenir si les fondements du projet européen sont remis en question« , avait averti le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.

« Nous ne pouvons accepter que Schengen soit sapé », avait déclaré le 9 juin le ministre allemand de l’Intérieur Hans-Peter Friedrich, en marge d’une réunion avec ses homologues européens à Luxembourg.

AFP

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Lampedusa : et pourtant, l’invasion continue

On n’entend plus parler de Lampedusa ces derniers temps. Les médias français se contentent de se réjouir des défaites électorales de Berlusconi, comme s’il s’agissait de leur propre victoire.

Pourtant, l’invasion continue, comme en témoigne l’actualité d’hier :

Un bateau avec 235 migrants tous originaires d’Afrique subsaharienne, fuyant la Libye et signalé la veille dans les eaux maltaises est arrivé aujourd’hui à l’aube à Pozzalo près de Raguse en Sicile, ont indiqué les autorités locales.

Six des réfugiés qui souffraient d’hypothermie et de malnutrition ont été hospitalisés. L’embarcation qui comprenait 19 femmes et 5 enfants est arrivée dans les eaux italiennes escortée de vedettes maltaises qui l’ont confiée ensuite à un bateau de patrouille des douanes italiennes.

Auparavant, une autre embarcation avec à son bord 159 migrants, parmi lesquels 13 femmes et 5 enfants, là encore pour la plupart des réfugiés d’Afrique sub-saharienne partis de Libye, avait été secourue par des vedettes des carabiniers, des douaniers et les garde-côtes, et assistée jusqu’à la petite île de Pantelleria. [...] Le Figaro

 

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U.E : échec de la politique d’immigration

Pour répondre à ces questions, Chris Burns reçoit , Daniel Endres directeur du bureau pour l’Europe de l’UNHCR, Souad Sbai, députée italienne et membre du parti Popolo della Libertà de Silvio Berlusconi et Nicolas Gros-Verheyde de Ouest France”.

Euronews

 

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Danemark « la criminalité des demandeurs d’asile »

De nombreux demandeurs d’asile originaires d’Afrique du Nord ne sont en fait pas des réfugiés, mais des criminels que l’on doit expulsés au plus vite. C’est ce que déclare Søren Pind, du Parti de Gauche (V) ainsi que les Conservateurs. Le porte-parole des Conservateurs a envoyé une proposition pour accélérer le dispositif d’expulsion au ministre de l’Intégration, écrit « Urban »

» C’est terriblement nuisible pour les vrais demandeurs d’asile, que des groupes de criminels usent de notre système social d’une manière aussi grossière »

Tom Behnke (Conservateurs) pense que la rumeur court parmi les criminels, que le Danemark est un endroit rêver.  Søren Pind (Gauche) a lu la proposition de Tom Behnke et est d’accord avec lui. « Les étrangers qui ne viennent ici que pour s’adonner à la criminalité n’ont rien à faire au Danemark. Pour cette raison, j’approuve l’idée d’accélérer le traitement des dossiers de ces criminels de manière à pouvoir les expulser le plus rapidement possible » dit Pind à Urban.

TV2

 

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